SURGÈRES

Surgères : l’Ehpad s’agrandit et créé de l’emploi


L’inauguration hier midi d’un nouveau bâtiment à la maison de retraite Val de Gères à Surgères. L’établissement qui accueille une centaine de pensionnaires vient d’achever sa 2e phase d’agrandissement, avec l’ouverture de l’unité Les Camélias censée accueillir 14 personnes âgées dites « désorientées ». Une montée en puissance qui prendra fin en 2018 avec l’achèvement de la 3e phase du projet qui concernera la logistique et les espaces verts. Alain Michel, directeur du groupe hospitalier de La Rochelle dont dépend l’Ehpad de Surgères, s’exprime au sujet de cette évolution :
Ce nouveau bâtiment va permettre d’améliorer le confort des résidents, mais aussi du personnel selon Evelyne Corneille, animatrice :
Enfin, les bonnes nouvelles se suivent à Val de Gères, puisque parallèlement à l’agrandissement, le conseil d’administration vient de décider de pérenniser le personnel qui a été recruté cet été. A savoir deux auxiliaires.

Le Surgérien Jean-Pierre Secq raconte l’histoire de la coopérative laitière


Le Surgérien Jean-Pierre Secq fait partie d’un collectif d’auteurs ayant signé « L’agriculture en Charente-Maritime au XXe siècle ». Paru chez Geste éditions, ce livre est une mine d’informations à la fois historiques et géographiques, complété de témoignages et de relevés d’archives. Ancien directeur de l’Association centrale des laiteries, Jean-Pierre Secq a pleinement contribué à la rédaction de cet ouvrage, s’intéressant de près à l’évolution des coopératives laitières, depuis leur naissance après la crise du phylloxéra fin XIXe. Il nous raconte :

La première coopérative de Chaillé a ouvert le 13 janvier 1888. Jean-Pierre Secq nous raconte la suite :

Jean-Pierre Secq qui rappelle, non sans fierté, que la Charente-Maritime, après avoir été le 2e département viticole de France fin XIXe, a été « le berceau historique de la coopération laitière française, avec Surgères comme capitale ». Le livre est en vente au prix de 16 euros.

La réouverture ce matin de La Poste à Surgères

Le directeur et son équipe

Après 3 semaines de travaux, l’établissement qui donne sur la place de l’Europe accueille de nouveau le public. Dans un espace totalement repensé, divisé en deux. Un pour les clients de la banque postale, et l’autre pour ceux du service postal. Olivier Giraud, le directeur :

Autre nouveauté, l’utilisation d’un nouvel outil déjà présent dans beaucoup de bureaux de Poste en France, Smartéo. Une application sur portable qui permet au personnel de prendre en charge et de diriger les usagers dès leur arrivée.

Les écoliers au service de la biodiversité à Surgères


Trois classes de CM1/CM2 de l’école Jules-Ferry ont participé ce matin à la création d’un passage et d’un refuge pour les hérissons, dans le parc du château. Une opération menée conjointement avec l’association Nature environnement 17, dans le cadre de la « trame verte et bleue ». Un grand projet national qui vise à améliorer l’état de conservation des espèces animales et de leurs habitats naturels. Je vous propose d’écouter Salomé, 10 ans :

Les professeurs ont sensibilisé leurs élèves. Caroline Legoguelin, enseignante :

Et sûr que le projet a plu aux enfants, à l’image de Jasil :

Le reportage est signé Matisse Sorignet.

L’histoire du cinéma en Charente-Maritime à l’honneur au Palace de Surgères

L’espace multimédia accueille à partir de demain et jusqu’au 12 juillet une exposition de photographies d’archives avec des images des plus grandes productions américaines venues tourner dans le département comme « Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue » dans un bunker de La Rochelle. Mais aussi des films français comme « Les aventuriers » avec Alain Delon sur le fort Boyard ou « Les Demoiselles de Rochefort ». Des projections et des ateliers de mash-up animeront également cette semaine spéciale. C’est proposé par le Fonds audiovisuel de recherche de La Rochelle. L’entrée est libre.