Le syndicat redit son attachement au service qui va disparaître à la fin de l’année, et rappelle qu’il n’a pas voté pour le plan de redressement de l’établissement, ni contre, mais s’est abstenu pour garantir le maintien de l’activité et des emplois. Sans quoi, 150 postes auraient pu être supprimés immédiatement. La CGT ajoute : « pour les agents qui ne pourront retrouver un poste au sein de l’établissement comme les sage-femme ou les auxiliaire de puériculture, un accompagnement personnalisé pour leur reclassement sera réalisé.