Moragne : elle se retisse un avenir après un cancer du sein


Elle créé sa propre ligne de vêtements pour se reconstruire après l’ablation d’un sein. Catherine Priano-Aldridge, 55 ans, vit à Moragne, entre Tonnay-Charente et Tonnay-Boutonne. Et il y a deux ans, elle a été victime d’un cancer du sein, l’obligeant à subir une mammectomie. Une souffrance qu’elle a finalement réussi à surmonter. Elle nous raconte :

Catherine Priano-Aldridge a bien essayé de porter une prothèse, sans succès nous dit-elle :

Sa ligne de vêtements (tuniques, robes et hauts) trouve son originalité dans le fait qu’elle rétablit un certain équilibre corporel et visuel. Double avantage, elle dissimule aussi les petites rondeurs. La production devrait démarrer courant avril. Pour découvrir les créations de Catherine Priano-Aldridge, rendez-vous au Salon du mieux être qu’elle organise dimanche prochain à la salle des fêtes de Moragne, de 10h à 18h.

L’agriculteur Benoît Biteau raconte dans « Paysan résistant ! » son engagement

C’est un livre qui fait beaucoup parler en ce moment. Celui de l’agriculteur bio et conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine Benoît Biteau. Avec « Paysan résistant ! », qui vient d’être publié aux éditions Fayard, l’auteur militant raconte comment il a tourné le dos à une agriculture intensive pour un modèle plus vertueux et plus respectueux de l’environnement. Un concept basé sur l’autonomie et le libre arbitre qui séduit de plus en plus d’exploitants. Benoît Biteau :

Une autonomie de décision qui a permis à Benoît Biteau de redresser l’exploitation familiale, située à Sablonceaux, en se tournant vers des races rustiques et en replantant des arbres à partir de semences anciennes. « Paysan résistant ! » est disponible en librairie depuis le 18 février.

Petit port de Seynes à Marennes : le maire veut des réponses sur le fond de l’affaire

L’affaire de la dépollution du Petit port des Seynes à Marennes de retour devant le Conseil d’Etat ? Le conseil municipal devrait autoriser ce soir le maire Mickaël Vallet à se pourvoir en cassation contre l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 31 octobre dernier, qui n’a pas retenu le moyen tendant à engager la responsabilité de l’Etat. Désormais, le maire demande à la justice de se prononcer sur le fond de l’affaire, alors que la Ville a été systématiquement déboutée sur la forme. A savoir s’il y a prescription trentenaire, et si oui ou non le pollueur identifié par le rapport d’expertise judiciaire qu’est la compagnie Saint-Gobain, fabricant de produits chimiques, doit se voir enjoint par l’Etat. Car les sommes en jeu sont conséquentes. Mickaël Vallet :

Le Conseil d’Etat qui reste la dernière instance pour clore ce contentieux.