Une école de windsurf et de stand-paddle itinérante ouvre en Charente-Maritime

C’est une première en Charente-Maritime. Une école de windsurf et de stand-paddle itinérante vient d’ouvrir. Elle est basée au Château-d’Oléron, mais elle rayonne sur toute l’île, mais aussi sur sa voisine de Ré, et sur les plages de La Rochelle et Aytré. Grâce à un mini-bus. Fruit de deux ans de travail, « Explore Windsurf School », c’est son nom, propose des cours collectifs ou particuliers tous niveaux, stages et compétitions. Tout est organisé par Benoît Gendre, un enfant du pays :

Le mini-bus sera présent en baie d’Aytré le 1er avril pour sa première grosse sortie avec du slalom et des mini-courses. Plus d’infos sur explorewindsurf.com.

Le port de La Rochelle dans un œuf de Pâques


C’est le défi relevé par un artisan chocolatier de Surgères. Christian Piet a reproduit les deux tours emblématiques de la ville, à l’intérieur d’un écrin chocolaté ovoïde. L’œuvre est actuellement exposée en vitrine au 28 de la rue Audry de Puyravault. Elle ne peut que se dévorer des yeux, car elle est déjà réservée. En plein rush des fêtes pascales qui ont lieu ce week-end, son créateur nous a reçus hier matin. Il nous raconte comment lui est venue cette idée :

Et pour voir son travail, c’est au Palais de la gourmandise à Surgères.

Le projet de 24 réserves d’eau sur le Bassin de la Boutonne fait des remous

SOS rivières et Nature environnement 17 crient au scandale, dénonçant inlassablement le projet soutenu par le Syres 17. C’est le Syndicat mixte des réserves de substitution de La Charente-Maritime. Celui-ci défend, je cite, un « outil du territoire pour une gestion équilibrée de l’eau ». Les associations environnementales pensent tout le contraire, car selon elles, il est prévu de puiser dans les affluents de la Boutonne tout l’hiver afin de remplir les réserves au maximum pour pouvoir irriguer les champs l’été. Une hérésie pour Jean-Louis Demarcq, président de SOS rivières :

Les 24 bassines de la Boutonne devraient permettre de stocker 6 millions de m³ d’eau sur une surface irriguée de 3 000 hectares.