La mairie organise un vide-grenier pour les enfants de moins de 14 ans, domiciliés ou scolarisés à Surgères. L’occasion pour eux de se séparer de leurs anciens jouets, livres et objets deLire la suite…
C’est un bilan très mitigé que l’Office de tourisme Aunis Marais poitevin a présenté début de semaine dernière à Saint-Saturnin-du-Bois. A cette occasion, il a rassemblé ses partenaires et les élus du territoire à la Motte Aubert pour faire le point sur la saison passée et les enjeux de la prochaine. Julie Touya, la directrice :
Ecritures musicales, photographiques, théâtrales ou littéraires… Toutes les formes d’expression ont rendez-vous à cet évènement qui en est à sa 4e édition. Avec un programme en trois tomes. A commencer par la venue vendredi soir de l’auteure Albane Gelée. Véronique Amans, qui organise le festival pour l’association En avant première, nous en dit plus :
Rendez-vous vendredi à 20h30 au 32 rue du faubourg Saint-Gilles. Samedi à 20h30, Vincent Spatari, auteur et comédien, proposera la pièce « Une belle poignée de cerises » sur l’immigration italienne. Et dimanche à 16h, du théâtre d’ombres tout public, suivi d’un goûter. Des animations seront également proposées en journée le samedi matin place de l’Europe, dont l’inauguration à 11h du petit camion des écritures qui va proposer des ateliers itinérants. Véronique Amans :
L’idée qui germait depuis trois ans a finalement reçu le soutien financier de partenaires publics et privés qui lui manquaient pour rouler. Le petit camion des écritures se cherche encore un nom.
Sa commune, proche d’Aigrefeuille, emploie trois personnes qui se trouvent dans cette situation, sur un effectif de 40 salariés. Si des solutions ont été trouvées à court terme, le conseil municipal engage à présent une réflexion pour pallier l’arrêt de ces contrats. On écoute le maire du Thou Christian Brunier :
Christian Brunier qui attend toutefois de bonnes nouvelles du Ministère et de la préfecture qui disposeraient de quelques fonds supplémentaires pour venir en aide à la commune.
Le gel des contrats aidés, « une décision brutale » dénoncée par le collectif des associations Aunis sud, rassemblé sous les halles du centre-ville. Au moins 28 emplois sont menacés sur le territoire. Parmi lesquels celui d’un jeune comédien de la compagnie 3C théâtre. On écoute sa responsable Agnès Brion :
Pour Christophe Lesauvage de l’Accorderie, association d’échange de service par le temps, c’est tout le fonctionnement qui va être impacté :
Dans l’assemblée hier, une poignée d’élus. Le maire de Saint-Germain-de-Marencennes Walter Garcia est venu soutenir les associations locales. Mais pour lui, les contrats aidés oui, mais à bon escient :
Les associations concernées se retrouvent dans l’impasse et impossible pour les collectivités de pallier le désengagement de l’Etat sur ce type de contrat, comme l’a souligné Jean Gorioux, le président de la Communauté de communes Aunis Sud :
Jean Gorioux qui nous a confié vouloir proposer une motion de soutien lors d’un prochain conseil communautaire.
Hier, le Premier Minsitre Edouard Philippe a annoncé le financement en 2018 de 200 000 contrats aidés, dans le secteur non marchand. Avec un taux moyen de prise en charge de 50%. Les jeunes en insertion et les chômeurs de longue durée seront prioritaires.
Le collectif des associations Aunis Sud appelle à la mobilisation pour défendre ses emplois. Car au moins une vingtaine de postes sont menacés sur le territoire, à court et moyen terme. Le collectif entend dénoncer la brutalité de l’arrêt des CAE décidé cet été par le gouvernement. Un sentiment que partage la députée de Rochefort Aunis Frédérique Tuffnell, pourtant issue de la majorité présidentielle :
Mais Frédérique Tuffnell tient à justifier la décision du gouvernement et les propos de la Ministre du travail Muriel Pénicaud qui a qualifié ces contrats aidés de « coûteux et inefficaces ». On l’écoute :
Frédérique Tuffnell qui a dû décliner l’invitation de demain. Elle est retenue à Paris, mais elle s’engage à recevoir les associations à sa permanence 11 rue Grimaux à Rochefort. Elus, habitants et salariés du territoire sont invités à se mobiliser dès 18h30 sous les halles de Surgères, autour d’un barbecue partagé.