Une secouriste convoquée dix mois après la noyade d’un garçon de 9 ans à Saint-Trojan

Une sapeur-pompier volontaire convoquée à la gendarmerie, suite à la noyade accidentelle d’un garçon de 9 ans l’été dernier à Saint-Trojan-les-Bains. Les faits s’étaient déroulés plage de Gatseau en août 2016. Des enfants d’une colonie de vacances, encadrés par des animateurs, s’étaient baignés en dehors de la zone surveillée. La victime, entraînée par le courant, s’était noyée, sans que les sauveteurs volontaires du poste de secours pourtant situé à proximité n’aient pu intervenir. Si la convocation de la responsable du centre de secours 10 mois après les faits ne présage pas d’une mise en cause pénale, il n’en reste pas moins qu’elle provoque une vive tension et de l’inquiétude chez les sauveteurs volontaires et les élus, comme l’explique Jean-Pierre Tallieu, président du Service départemental d’incendie et de secours de la Charente-Maritime :

L’an passé, 300 sauveteurs sapeurs-pompiers volontaires saisonniers ont été recrutés, répartis dans 55 postes de secours. Ils ont effectué environ 5 400 interventions. 4,8% d’entre elles concernaient l’aide aux baigneurs en difficulté. Aucune noyade n’a été a déploré dans les zones de baignade surveillée.

Législatives : zoom sur les 3e et 4e circonscriptions de la Charente-Maritime

J-3 avant le premier tour des élections législatives. Zoom aujourd’hui sur les 3e et 4e circonscriptions de la Charente-Maritime. On commence par la 3e, celle de Saintes/Saint-Jean-d’Angély dont le mandat de député est particulièrement prisé. Avec pas moins de 18 candidats. Antoine Violette :

Le point à présent sur la 4e circonscription de Royan-Est-Sud Saintonge. Antoine Violette :

Suite et fin demain avec la 5e circonscription. Et nous vous proposons une émission spéciale dimanche dès 20h avec les résultats et les réactions des candidats en direct.

La lutte contre le parc éolien de Puy-du-Lac se poursuit

L’association Bien Vivre à Puy-Du-Lac se mobilise contre le projet d’implantation de 11 machines par le promoteur Solvéo. Elle a lancé une pétition qu’elle a transmise la semaine dernière au maire Claude Pillet. Mais ce dernier reste fermé à toute consultation de la population. Cyril Renard, président de l’association :

Surgères : un climat d’insécurité à faire oublier

Le 26 mai dernier (photo Facebook)

La sécurité renforcée à Surgères. Malgré une délinquance en baisse depuis le début de l’année, le climat d’insécurité progresse, notamment après une série d’évènements survenus fin mai en centre-ville. Cinq véhicules ont été incendiés le week-end de l’Ascension. Et les photos, qui ont largement circulé sur les réseaux sociaux, ont fomenté ce sentiment d’insécurité. Outre le renfort de la gendarmerie avec l’arrivée cet été de deux nouveaux militaires, la Ville va mettre en place en lien avec la Communauté de communes Aunis Sud une cellule de prévention de la délinquance, afin de trouver des solutions concrètes. Catherine Desprez, maire de Surgères :

La sécurité qui reste une priorité pour la municipalité de Surgères. Catherine Desprez :

Et d’ailleurs, la Ville envisage d’étendre son dispositif de caméras de vidéosurveillance. Elle en compte aujourd’hui une dizaine. On écoute le maire :

Autre point à étudier : l’extinction de l’éclairage public nocturne, cause à mettre en lien avec une hausse des cambriolages. Mais un bilan sera fait en fin d’année pour établir ou non une corrélation. A noter que la Ville organisera une réunion publique d’information avant la fin du mois de juin. La date reste à déterminer, en raison du calendrier électoral et du devoir de réserve de la gendarmerie.