L’appareil s’est écrasé ce matin, peu après 10h, sur la piste de l’aérodrome. Et s’est ensuite embrasé. 11 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place et ont procédé à l’extinction du feu.Lire la suite…
Des dizaines d’offres de formation et d’emploi demain au forum « Réussis ta rentrée » à Saint-Jean-d’Angély. L’occasion pour des jeunes de 16 à 30 ans de rencontrer une vingtaine de recruteurs pour des contrats en apprentissage ou des missions de service civique, ou des incorporations dans l’armée. Avant une série d’entretiens individuels, sera proposée une table ronde sur les secteurs qui recrutent localement. Baptiste Zubowicz, conseiller à la Mission locale de Saint-Jean-d’Angély :
Rendez-vous de 13h30 à 17h30 à la salle Aliénor-d’Aquitaine, face à la mairie. Munissez-vous de CV.
Les opposants au projet d’implantation de 11 éoliennes restent mobilisés et demandent des réponses sur le projet en cours. Problème : la municipalité et le promoteur Solvéo ont bien du mal à délivrer des informations sur les zones concernées. Les membres de l’association Bien vivre à Puy-du-Lac exigent plus de transparence et comptent bien le faire savoir demain soir à l’occasion d’une 2e réunion publique d’information. On écoute son président Cyril Renard :
Malgré une pétition signée par plus de 75% des électeurs de la commune et remise cet été à la mairie, la municipalité semble faire la sourde oreille. Sans réponse, l’association se réserve le droit de saisir le tribunal administratif.
Le Centre aquatique atlantys initie les nageurs dès l’âge de 8 ans. Rendez-vous de 14h30 à 17h30. Le baptême est inclus dans le tarif d’entrée de la piscine.
L’historienne et journaliste recevra vendredi le 41e prix littéraire Agrippa d’Aubigné, pour son livre « Embrouilles familiales de l’Histoire de France ». Il sera remis par le Lions club qui organise uneLire la suite…
Cinq mois après l’abattage de ses 914 canards et canetons pour cause de grippe aviaire, le producteur de foie gras saintongeais a repris son activité cet été, suite à une période de vide sanitaire obligatoire. Amputé d’un tiers de sa production au printemps, et sans aucune garantie des pouvoirs publics, Thierry Baty, seul éleveur concerné en Charente-Maritime, est très inquiet pour la suite :
D’autant que c’est la double peine pour Thierry Baty, confronté désormais à une mise en conformité de son exploitation, sans délai. On l’écoute :
Son activité reprend timidement. Mais c’était sans compter sur l’appui d’un confrère. Thierry Baty :
Thierry Baty attend patiemment le versement des indemnités de l’Etat, et regrette dans la foulée le manque de soutien de la FNSEA 17, syndicat agricole de Charente-Maritime. Il préfère compter désormais sur ses quelques stocks pour se refaire économiquement, sa clientèle, mais aussi sur l’entraide de la famille, des amis, et des personnalités du monde de la gastronomie comme les chefs Yves Camdeborde ou Norbert Tarayre qui lui assurent une bonne promotion.