SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Le projet de filière maraîchère bio à Saint-Jean-d’Angély pousse

Lancé il y a tout juste un an, « La petite graine », c’est son nom, a bien germé et entre désormais dans une phase de concrétisation avec la fondation le 20 janvier prochain d’une coopérative de consommateurs. L’objectif est de constituer un capital social suffisant de 100 000 euros, auxquels devraient s’ajouter 50 000 euros de la Coop atlantique, partenaire de cette opération. Si au départ il était question de créer des mini-fermes bios avec le concours des 1 400 agriculteurs du territoire, le projet a vite été abandonné. Car difficile d’obtenir des terres, et de bonne qualité. C’était sans compter sur une heureuse rencontre avec le Syndicat des eaux de la Charente-Maritime. On écoute Gabriel Delicourt, président du Pôle territorial de coopération économique en Vals de Saintonge et porteur du projet :

Un point d’étape du projet sera fait ce soir à Saint-Jean-d’Angély, à l’occasion d’une réunion publique. Elle aura lieu à 20h à la salle Aliénor-d’Aquitaine.

Saint-Jean-d’Angély : la conseillère municipale H. Diadio-Dasylva lance son association

Passionnément Saint-Jean-d’Angély. C’est le nom d’une nouvelle association née il y a quelques semaines maintenant. A sa tête, la conseillère municipale d’opposition Henriette Diadio-Dasylva, ex-candidate aux dernières législatives, qui a souhaité donner un cadre à ses multiples actions sur le terrain. On l’écoute :

Et ne lui parlez pas d’ambition personnelle en vue des prochaines municipales. Ce n’est pas la vocation de Passionnément Saint-Jean-d’Angély :

Son but : aider son prochain en ouvrant le débat sur des thèmes qui lui sont chers comme la solidarité :

Prochaine action : un débat sur la prostitution avec Rosen Hicher qui est aussi membre d’honneur de l’association. Ce sera le 14 décembre.

Quel avenir pour le site de la Trézence à Tonnay-Boutonne ?


Après l’arrêt du projet de barrage en 2003 suite à une décision de justice, il est question de donner des orientations pour valoriser et entretenir cet espace de 1 000 hectares de zone humide et de coteaux, appartenant au Conseil départemental. Car, en l’absence d’une gestion hydraulique pérenne, certaines terres risquent de devenir inexploitables. Une première phase de diagnostic est en cours depuis février, pour évaluer les enjeux économiques, environnementaux et touristiques. On écoute Lionel Quillet, premier vice-président du Conseil départemental de la Charente-Maritime :

Un projet sera présenté fin 2018, avant sa mise en oeuvre dés janvier 2019.