SURGÈRES

Surgères : la truffe à l’honneur dans notre région

Black truffles on a white background

Très présente en Nouvelle-Aquitaine, on la trouve jusque dans les jardins de La Rochelle si l’on en croit l’ADT17, l’Association départementale des trufficulteurs de Charente-Maritime qui organise sa fête annuelle samedi à Surgères. Il existe aujourd’hui 250 plantations dans le département. Et le climat en 2017 a été particulièrement favorable à la culture du diamant noir. Plus d’une tonne et demie de truffes devrait s’écouler cette année. C’est dire si la culture truffière s’est largement répandue sur notre territoire. On écoute le président de l’ADT17 Jean-Marc Olivier :

La fête annuelle, qui a drainé entre 400 et 500 visiteurs les années précédentes, sera l’occasion d’acheter des truffes directement aux producteurs, mais aussi de se familiariser avec le fameux diamant noir. Jean-Marc Olivier :

Rendez-vous donc samedi salle du lavoir à Surgères à partir dès 10h pour le marché aux truffes, avec une douzaine de stands d’initiation et d’information, et tout se terminera par un vin d’honneur à 18h. A noter qu’en dehors des fêtes locales, le principal marché aux truffes se situe à Jarnac chaque samedi d’hiver.

Surgères : LaREM s’inquiète de la situation des producteurs laitiers


« Le lait, vers une rémunération plus juste pour le producteur ». C’est le thème d’une réunion proposée demain soir par La République en marche à Surgères. Capitale de l’industrie laitière. Des experts du secteur, des éleveurs et des représentants de la grande distribution seront présents pour échanger et débattre de la question d’une rémunération plus juste pour les producteurs laitiers, et trouver des solutions collectivement. Younès Biar, référent départemental du parti présidentiel :

Rendez-vous demain soir donc à 19h salle du lavoir à Surgères. La République en marche fait savoir qu’elle organisera une réunion sur l’impact de la loi de finance 2018 sur les collectivités et les citoyens vendredi à la salle des fêtes de Beurlay à 18h30, en présence de la députée Frédérique Tuffnell.

L’union de Péré et St-Germain-de-Marencennes pourrait intervenir avant fin mars

C’est en tout cas le souhait des maires des deux communes qui espèrent voter un budget commun dès cette année. Le projet d’union, qui aurait dû avoir lieu le 1er janvier, a en effet été ajourné, suite au décès du conseiller municipal de Péré Rémi Grillet, victime d’un terrible accident de la route le 20 novembre, jour du vote entérinant la création de la commune nouvelle. Sa disparition a provoqué l’organisation de nouvelles élections municipales partielles. Christine Juin, la maire de Péré :

Les élections qui vont mobiliser 280 électeurs auront lieu les 4 et 11 février prochains. A la suite de quoi le nouveau conseil municipal au complet revotera. Mais la création de la commune nouvelle ne devrait pas être remise en cause :

Pendant ce temps, la commune de Saint-Germain-de-Marencennes attend sagement. Christine Juin :

L’union de Péré et Saint-Germain-de-Marencennes donnera naissance à la commune de Saint-Pierre-la-Noue. Celle-ci comptera alors 1 700 habitants.

La Devise a elle un temps d’avance. Créée le 1er janvier avec la fusion de Vandré, Saint-Laurent-de-la-Barrière et Chervettes, elle a élu son maire vendredi dernier. Il s’agit de Pascal Tardy, précédemment maire de Vandré. Les maires des deux autres anciennes communes, Marie-Véronique Charpentier et Daniel rousseau, sont devenus maires délégués et le resteront jusqu’aux prochaines municipales en 2020 ou 2021.

Et puis, toujours autour de Surgères, Marsais et Saint-Saturnin-du-Bois envisagent aussi de fusionner. L’annonce a été faite lors des vœux présentés en ce début d’année aux habitants. L’idée pourrait faire son chemin, selon les maires de deux communes qui ont fait savoir leur intention.

Le projet d’usine de méthanisation de Surgères en question demain

Le collectif de la plancha invite la population à débattre sur ce sujet et à rencontrer les acteurs qui portent ce futur équipement, capable de transformer les déchets agricoles en biogaz. Une énergie qui sera directement injectée dans le réseau de distribution de la ville. L’enquête publique est sur le point de débuter pour un démarrage des travaux cet été zone de La Combe, avant une ouverture prévue en 2019. On écoute Pascal Dupuy, membre du collectif :

Plus largement, c’est la question des énergies renouvelables qui sera abordée. D’ailleurs il en sera également question le mois prochain avec le thème de l’éolien qui se développe sur l’Aunis. Rendez-vous donc demain soir à 18h pour le forum, suivi d’une plancha géante en repas partagé.