Surgères : une centaine de demandeurs d’emploi à la rencontre des agences intérim

Le succès de l’emploi intérimaire à Surgères. Plus d’une centaine de candidats se sont présentés aux deux demi-journées de rencontre qui ont eu lieu hier et ce matin à la Maison de l’emploi. C’était une première. Neuf agences intérim de la région ont fait le déplacement pour rencontrer directement sur place les demandeurs d’emploi. Une opération intéressante pour Isabelle Vanryssel, responsable des agences Manpower de Saintes et Rochefort :

Bilan positif également du côté des demandeurs d’emploi. Ecoutez Mathieu qui recherche dans tout domaine d’activité :

Séverine, qui vient d’arriver dans la région, estime avoir poussé la bonne porte, après plusieurs démarches infructueuses :

L’opération devrait être reconduite par la Maison de l’emploi de Surgères, en fonction de la saison et de l’offre.

Et si vous arriviez à vous dégager une heure pour vous chaque jour ?

Dans une société qui court après le temps, la Rochelaise Aurélie Lecourt propose des solutions pour mieux répartir ses tâches et être plus efficace afin de mieux gérer son planning. Elle est coach en organisation du temps. Aurélie Lecourt animera demain soir à Genouillé, près de Surgères, une conférence sur l’organisation du temps. On l’écoute :

C’est à 19h au gîte de Montifaud. Inscriptions au 05 46 67 15 10.

Tonnay-Charente : l’appel à l’aide du centre social

La mobilisation des 23 Centres sociaux de Charente-Maritime. Confrontés à la disparition des contrats aidés, aux baisses de subventions, et face à la menace d’une disparition des aides de la CAF, du Département et de la Région, ils s’organisent et se réorganisent. Touché comme les autres, le centre social de Tonnay-Charente appelle à créer un collectif pour lutter contre la baisse des moyens de fonctionnement, comme l’explique Frank Richet, administrateur du CAP centre social de Tonnay-Charente :

Le Cap, qui va perdre trois emplois aidés et une partie de ses aides de fonctionnement, lance un appel à l’aide à la population pour soutenir son action, et invite les habitants à une réunion d’information ce soir. Franck Richet :

La réunion se tiendra au CAP de Tonnay-Charente à 19h.

Le projet de filière maraîchère bio à Saint-Jean-d’Angély pousse

Lancé il y a tout juste un an, « La petite graine », c’est son nom, a bien germé et entre désormais dans une phase de concrétisation avec la fondation le 20 janvier prochain d’une coopérative de consommateurs. L’objectif est de constituer un capital social suffisant de 100 000 euros, auxquels devraient s’ajouter 50 000 euros de la Coop atlantique, partenaire de cette opération. Si au départ il était question de créer des mini-fermes bios avec le concours des 1 400 agriculteurs du territoire, le projet a vite été abandonné. Car difficile d’obtenir des terres, et de bonne qualité. C’était sans compter sur une heureuse rencontre avec le Syndicat des eaux de la Charente-Maritime. On écoute Gabriel Delicourt, président du Pôle territorial de coopération économique en Vals de Saintonge et porteur du projet :

Un point d’étape du projet sera fait ce soir à Saint-Jean-d’Angély, à l’occasion d’une réunion publique. Elle aura lieu à 20h à la salle Aliénor-d’Aquitaine.