Surgères

Surgères accueille ce week-end le Festival des écritures


Ecritures musicales, photographiques, théâtrales ou littéraires… Toutes les formes d’expression ont rendez-vous à cet évènement qui en est à sa 4e édition. Avec un programme en trois tomes. A commencer par la venue vendredi soir de l’auteure Albane Gelée. Véronique Amans, qui organise le festival pour l’association En avant première, nous en dit plus :

Rendez-vous vendredi à 20h30 au 32 rue du faubourg Saint-Gilles. Samedi à 20h30, Vincent Spatari, auteur et comédien, proposera la pièce « Une belle poignée de cerises » sur l’immigration italienne. Et dimanche à 16h, du théâtre d’ombres tout public, suivi d’un goûter. Des animations seront également proposées en journée le samedi matin place de l’Europe, dont l’inauguration à 11h du petit camion des écritures qui va proposer des ateliers itinérants. Véronique Amans :

L’idée qui germait depuis trois ans a finalement reçu le soutien financier de partenaires publics et privés qui lui manquaient pour rouler. Le petit camion des écritures se cherche encore un nom.

La fin des contrats aidés pose problème au maire du Thou

Sa commune, proche d’Aigrefeuille, emploie trois personnes qui se trouvent dans cette situation, sur un effectif de 40 salariés. Si des solutions ont été trouvées à court terme, le conseil municipal engage à présent une réflexion pour pallier l’arrêt de ces contrats. On écoute le maire du Thou Christian Brunier :

Christian Brunier qui attend toutefois de bonnes nouvelles du Ministère et de la préfecture qui disposeraient de quelques fonds supplémentaires pour venir en aide à la commune.

Contrats aidés : une soixantaine de personnes mobilisées hier soir à Surgères


Le gel des contrats aidés, « une décision brutale » dénoncée par le collectif des associations Aunis sud, rassemblé sous les halles du centre-ville. Au moins 28 emplois sont menacés sur le territoire. Parmi lesquels celui d’un jeune comédien de la compagnie 3C théâtre. On écoute sa responsable Agnès Brion :

Pour Christophe Lesauvage de l’Accorderie, association d’échange de service par le temps, c’est tout le fonctionnement qui va être impacté :

Dans l’assemblée hier, une poignée d’élus. Le maire de Saint-Germain-de-Marencennes Walter Garcia est venu soutenir les associations locales. Mais pour lui, les contrats aidés oui, mais à bon escient :

Les associations concernées se retrouvent dans l’impasse et impossible pour les collectivités de pallier le désengagement de l’Etat sur ce type de contrat, comme l’a souligné Jean Gorioux, le président de la Communauté de communes Aunis Sud :

Jean Gorioux qui nous a confié vouloir proposer une motion de soutien lors d’un prochain conseil communautaire.
Hier, le Premier Minsitre Edouard Philippe a annoncé le financement en 2018 de 200 000 contrats aidés, dans le secteur non marchand. Avec un taux moyen de prise en charge de 50%. Les jeunes en insertion et les chômeurs de longue durée seront prioritaires.

Le gel des contrats aidés au cœur d’un rassemblement demain à Surgères

Le collectif des associations Aunis Sud appelle à la mobilisation pour défendre ses emplois. Car au moins une vingtaine de postes sont menacés sur le territoire, à court et moyen terme. Le collectif entend dénoncer la brutalité de l’arrêt des CAE décidé cet été par le gouvernement. Un sentiment que partage la députée de Rochefort Aunis Frédérique Tuffnell, pourtant issue de la majorité présidentielle :

Mais Frédérique Tuffnell tient à justifier la décision du gouvernement et les propos de la Ministre du travail Muriel Pénicaud qui a qualifié ces contrats aidés de « coûteux et inefficaces ». On l’écoute :

Frédérique Tuffnell qui a dû décliner l’invitation de demain. Elle est retenue à Paris, mais elle s’engage à recevoir les associations à sa permanence 11 rue Grimaux à Rochefort. Elus, habitants et salariés du territoire sont invités à se mobiliser dès 18h30 sous les halles de Surgères, autour d’un barbecue partagé.

Surgères : l’usine de méthanisation agricole Aunis biogaz ouvrira en 2019 @Cyclad17


Six ans après le lancement du projet, au terme de longues démarches pour obtenir des financements et les autorisations. L’enquête publique sera lancée début 2018, pour un démarrage des travaux l’été prochain, sur la zone de La Combe, près de l’usine Wärtsila. Ne manque plus que le feu vert de l’Etat qui ne devrait pas tarder. Enfin soupire Thierry Bouret, agriculteur à Saint-Pierre-d’Amilly et porteur du projet Aunis biogaz :

Cette unité de méthanisation agricole va permette de produire 220m3 de gaz à l’heure, soit l’équivalent de 25% de la consommation annuelle de la ville de Surgères. Grâce à des sous-produits agricoles. Les explications de Stéphane Proust, éleveur laitier à Breuil-la-Réorte et actionnaire d’Aunis biogaz :

Et un engrais de meilleure qualité, garanti sans odeur, contrairement aux idées reçues. Thierry Bouret :

Aunis biogaz est dimensionnée pour valoriser 40 000 tonnes de fumier et de lisier. Mais aussi 2 000 tonnes de tonte de pelouse qui seront détournées du circuit habituel de recyclage par le syndicat mixte de gestion des déchets Cyclad, qui a investi 500 000 euros dans le capital de l’entreprise qui s’élève à 1,3 million d’euros. Un bienfait pour l’environnement et le territoire assure Jean Gorioux, le président de Cyclad et de la Communauté de communes Aunis Sud :

Thierry Bouret, Stéphane Proust et Jean Gorioux

Un outil exemplaire qui, selon ses promoteurs, va dans le sens des engagements de l’Etat pour améliorer l’environnement et motiver les territoires pour plus d’autonomie énergétique. En outre, Aunis biogaz, qui va générer la création de quatre emplois directs, envisage de développer le transport au gaz. Coût total de l’opération : 8 millions d’euros.

Surgères : un couple de commerçants lance un appel au don pour les sinistrés d’Irma


Emus par la catastrophe survenue à Saint-Martin et Saint-Barthélémy, les deux gérants d’un snack du centre-ville se mobilisent pour recueillir des vêtements, chaussures et produits de première nécessité, afin d’aider les sinistrés qui ont tout perdu après le passage de l’ouragan Irma. Une dizaine de personnes a déjà répondu à cet appel lancé sur les réseaux sociaux. Ecoutez Esther Briand, gérante du Tchize à Surgères :

Esther Briand particulièrement attachée à l’île de Saint-Martin où son frère a vécu et où elle a fêté ses deux ans de mariage en 2015. Pour faire un don, rendez-vous au Tchize, place de l’Europe à Surgères.