Saint-Jean-d’Angély

Vals de Saintonge : Les Floralies succèdent à Floralia

A Saint-Jean-d’Angély, c’est la municipalité qui a pris la décision de supprimer l’évènement Floralia de son agenda. Un choix politique, contraint et forcé par la baisse des dotations de l’Etat. Il n’y aura donc pas de 23e édition cette année. Mais l’évènement floral va renaître au château de Mornay à Saint-Pierre-de-l’Isle, commune toute proche. Son nom : les Floralies. L’initiative est signée des propriétaires du domaine, Jean-Yves et Jacqueline Morin, accompagnés de leur fille Sandra Passereau. On l’écoute :

Le domaine datant du 17e siècle devrait accueillir diverses animations comme des vols en montgolfière, des défilés et des jeux pour les enfants. La date n’est pas encore fixée, mais l’évènement devrait avoir lieu autour du 15 mai.

De la zoothérapie pour aider des seniors en maison de retraite

C’est l’idée que développe l’Ehpad Val de Boutonne à Saint-Jean-d’Angély. Une nouveauté censée améliorer la qualité et le confort de vie des résidents. La méthode, déjà éprouvée avec succès aux États-Unis et au Canada depuis plus de vingt ans, arrive donc dans nos maisons de retraite. Frédéric Le Roux :

L’appel à la mobilisation pour réduire le taux de chômage à Saint-Jean-d’Angély

Alors qu’il culmine à 23,4%, le Pôle territorial de coopération économique en Vals de Saintonge a lancé hier soir une campagne pour intégrer la ville dans le dispositif national « Territoire zéro chômeur de longue durée ». Avant le lancement d’un nouvel appel à projet, probablement en fin d’année, son président Gabriel Delicourt souhaite créer un comité de pilotage pour être prêt le moment venu. Il lance donc un appel aux principaux intéressés. Ecoutez :

Le projet de 24 réserves d’eau sur le Bassin de la Boutonne fait des remous

SOS rivières et Nature environnement 17 crient au scandale, dénonçant inlassablement le projet soutenu par le Syres 17. C’est le Syndicat mixte des réserves de substitution de La Charente-Maritime. Celui-ci défend, je cite, un « outil du territoire pour une gestion équilibrée de l’eau ». Les associations environnementales pensent tout le contraire, car selon elles, il est prévu de puiser dans les affluents de la Boutonne tout l’hiver afin de remplir les réserves au maximum pour pouvoir irriguer les champs l’été. Une hérésie pour Jean-Louis Demarcq, président de SOS rivières :

Les 24 bassines de la Boutonne devraient permettre de stocker 6 millions de m³ d’eau sur une surface irriguée de 3 000 hectares.