Une école de windsurf et de stand-paddle itinérante ouvre en Charente-Maritime

C’est une première en Charente-Maritime. Une école de windsurf et de stand-paddle itinérante vient d’ouvrir. Elle est basée au Château-d’Oléron, mais elle rayonne sur toute l’île, mais aussi sur sa voisine de Ré, et sur les plages de La Rochelle et Aytré. Grâce à un mini-bus. Fruit de deux ans de travail, « Explore Windsurf School », c’est son nom, propose des cours collectifs ou particuliers tous niveaux, stages et compétitions. Tout est organisé par Benoît Gendre, un enfant du pays :

Le mini-bus sera présent en baie d’Aytré le 1er avril pour sa première grosse sortie avec du slalom et des mini-courses. Plus d’infos sur explorewindsurf.com.

Les agents de la centrale pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré expriment leur malaise

Ils se sont mobilisés ce matin à l’entrée de l’île de Ré, à l’appel d’une intersyndicale UFAP-UNSA, FO et SPS. Manque de personnel, dégradation des conditions de travail, dialogue rompu avec la direction. Ils n’en peuvent plus. D’autant qu’ils doivent faire face désormais à une recrudescence de la violence en milieu carcéral. Joseph Paoli, délégué régional SPS pénitentiaire :

Joseph Paoli qui exprime également au nom de ses collègues un sentiment d’abandon de la part de l’administration pénitentiaire. Mais ce matin, la directrice de la centrale Sylvie Manaud est venue à leur rencontre pour entamer le dialogue.

Mouvement social à la centrale pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré

La mobilisation ce matin des gardiens de prison de la centrale pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré. Un appel a été lancé par les trois principaux syndicats (UFAP-UNSA, FO et SPS), pour protester contre la dégradation des conditions de travail. Un mouvement qui intervient deux jours après la visite du directeur interrégional Alain Pompigne, qui a assisté à la démolition des fameux « casinos », ces lieux de radicalisation. Emmanuel Giraud de Force ouvrière pénitentiaire nous fait part de ses revendications :

La prison de Saint-Martin-de-Ré compte 400 détenus pour un effectif théorique de 208 agents. Mais à ce jour, 190 surveillants sont de service. La manifestation a débuté ce matin au premier rond-point à l’entrée de l’île de Ré, direction la centrale pénitentiaire.