Lapins Orylag : Jean Boutteaud envisage de porter plainte contre L214

Accusé de maltraitance animale par l’association, l’agriculteur de Vandré et président de la Coopérative des éleveurs de lapins Orylag se dit scandalisé par toute cette affaire. Il défend son activité de fourrure de luxe, et veut rétablir la vérité, usant d’une totale transparence, notamment avec les services vétérinaires qui ont fait le déplacement hier. RAS selon Jean Boutteaud qui menace de se retourner contre l’association animaliste :

Jean Boutteaud qui dénonce une campagne de manipulation, à coup d’images volées et falsifiées. On l’écoute :

Jean Boutteaud qui n’est pas inquiet pour l’avenir, et ne craint pas de conséquences néfastes sur son activité consacrée à 80% à l’export.

Pays Marennes-Oléron : la colère du maire de Bourcefranc-le-Chapus

Guy Proteau réagit très vivement, après le vote hier pour le retrait d’Oléron du Pays Marennes-Oléron. Les élus insulaires ont approuvé le départ de leur Communauté de communes du syndicat mixte. Le divorce est consommé avec les élus de la CdC du bassin de Marennes, mis en accusation par leurs homologues oléronais et jugés comme principaux responsables de l’abandon du projet d’écotaxe par le Département. Guy Proteau tient à remettre les pendules à l’heure :

De leur côté, les élus de l’île ne digèrent toujours pas le report du projet de péage au pont, et réclament au Département la somme de 4 millions d’euros par an, correspondant au manque à gagner. Le patron de la Charente-Maritime Dominique Bussereau a déjà fait savoir qu’il se refuserait à verser toute compensation. Il recevra les huit maires oléronais en janvier. Ces derniers se réservent le droit de déposer un recours en justice.

C’est le rush dans le bassin ostréicole de Marennes-Oleron


La saison des huîtres bat son plein avant les fêtes de Noël. Si les grosses entreprises se préparent à livrer les grandes surfaces ou même à exporter leur production, nombre de petits ostréiculteurs comptent également sur cette période faste qui pour eux est vitale. C’est le cas à la cabane des « P’tits mousses » à Marennes. On écoute Sonia Mousset qui nous a reçu ce matin sur son exploitation :

Gérante avec son mari de cette petite entreprise familiale qui existe depuis 4 ans, Sonia Mousset déclare un chiffre d’affaires annuel de 120 000 euros, et dit ne pas vouloir grossir et accorder beaucoup d’importance au contact avec la clientèle et une certaine qualité de vie. Chez « Les P’tits mousses » d’ailleurs, on se refuse à parler ni d’ouvriers ni d’employés. Et Samuel, unique stagiaire pour quinze jours, présent à l’emballage des huîtres, prend son travail très à cœur. Loin du stress des grosses plateformes ostréicoles, et habitué à travailler dans une atmosphère détendue, il nous explique en quoi consiste son travail :

Voilà l’équipe des « P’tits mousses » qui accueille les visiteurs sur son exploitation route de la Cayenne à Marennes.

Lapins Orylag : ils jouent la carte de la transparence

L’INRA s’engage dans une mission d’inspection d’urgence, après le scandale des lapins Orylag. L’Institut national de la recherche agronomique, basé à Saint-Saturnin-du-Bois, près de Surgères, veut évaluer la situation et prendre les mesures qui s’imposeraient en cas de manquement au bien-être des lapins élevés pour leur fourrure. Le responsable du comité d’éthique de l’expérimentation animale est chargé de relever les éventuels dysfonctionnements, dénoncés dans une vidéo diffusée mardi par l’association L214. Carole Effenberger :

Une décision qui a été prise il y a déjà quelques années.