Recherche exploitants pour développer un bar-restaurant à Tonnay-Charente…

La Mairie vient de lancer un appel à projet pour la mise en place d’un tel établissement sur les quais Libération, avec terrasse et éventuellement de l’hébergement. L’équipement est l’un des pivots du projet de revitalisation du centre-ville. Les investisseurs pourront profiter de la bienveillance de la municipalité. On écoute Sébastien Bourbigot, premier adjoint au maire :

Grandes enseignes ou indépendants, l’élu affirme que chaque projet est bienvenu et sera étudié, à partir du moment où seront pris en compte la nature des bâtiments et l’histoire des quais. La date limite de réponse est fixée au 15 mai 2018. Des visites du bâtiment situé aux 10 et 11 quais Libération sont prévues en mars.
A noter que le projet de revitalisation des quais ne s’arrête pas là. Sébastien Bourbigot :

De grands changements à venir donc pour le centre-ville de Tonnay-Charente.

“Bassines, non merci” appelle à un rassemblement le 4 mars à Mauzé-sur-le-Mignon


Le Collectif Bassines non merci appelle à un rassemblement régional le 4 mars à Mauzé-sur-le-Mignon, entre Surgères et Niort. Il entend dénoncer la multiplication des projets de réserves de substitution sur le territoire. On écoute Joëlle Lallemand, présidente de l’Apieee, association de protection de l’eau, qui fait partie de ce collectif :

Ce rassemblement du 4 mars à Mauzé fait suite à une première mobilisation qui a eu lieu le 11 novembre dernier à Amuré, toujours dans les Deux-Sèvres. Elle avait rassemblé 1 500 personnes. Le collectif Bassines non merci espère amplifier le mouvement. Ce qui devrait être le cas selon Joëlle Lallemand qui parle d’une forte résistance :

A noter qu’un recours en justice a été déposé pour demander l’annulation de l’arrêté inter-départemental autorisant la création de 19 bassines en Poitou-Charentes, dont deux en Charente-Maritime à Saint-Félix et La Grève-sur-Mignon. Le collectif inter-associatif qui en est à l’initiative a reçu le soutien du parti Europe écologie Les Verts qui réclame une stratégie territoriale de la ressource en eau.

Un échange de jeunes saisonniers entre Marennes-Oléron et le Canada francophone

C’est l’initiative portée pour la quatrième année consécutive par le Pays Marennes-Oléron et ses partenaires québécois. Cinq postes sont proposés cet été en restauration, tourisme, ou encore en entretien des espaces verts. Il faut être âgé de 18 à 30 ans, habiter le territoire et être disponible du 25 juin au 18 août. Les frais de transport et le soutien administratif sont offerts. Rémunération assurée, avec logement sur place. Le loyer étant à la charge du salarié. Une condition cependant : avoir un passeport valide et surtout être motivé. On écoute Sylvaine Coutant, chargée de mission francophonie au Pays Marennes-Oléron :

En retour, le Pays Marennes-Oléron proposera également des postes à de jeunes Canadiens, notamment à la Mairie, au Novotel, ou encore à la cave viticole d’Oleron. Des entreprises ravies d’une telle opportunité selon Sylvaine Coutant :

Toute candidature est à envoyer avant le 15 février au Pays Marennes-Oléron, rue Dubois-Meynardie à Marennes.